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2 gennaio 2011

FRANCE: MANUEL VALLS VEUT «DéVERROUILLER LES 35 HEURES»


Manuel Valls, en août 2010.
Manuel Valls, en août 2010. (Stephane Mahe / Reuters) 


Manuel Valls, candidat aux primaires PS pour la présidentielle, a voulu se démarquer de ses concurrents en estimant dimanche que la gauche devra, si elle revient au pouvoir en 2012, «déverrouiller les 35 heures» pour permettre aux Français de «travailler davantage».
«Oui, nous devrons déverrouiller les 35 heures qui n’existent déjà plus réellement puisqu’elles ont été mises en cause progressivement depuis 2002», a déclaré le député-maire d’Evry (Essonne), invité du Grand rendez-vous Europe 1/Le Parisien/Aujourd’hui en France.
«Oui, nous devrons déverrouiller les 35 heures qui n’existent déjà plus réellement puisqu’elles ont été mises en cause progressivement depuis 2002», a ajouté M. Valls, partisan du «travailler plus et travailler mieux».
«Est-ce que vous avez vu un socialiste qui propose aujourd’hui d’étendre les 35 heures par exemple à toutes les PME qui n’ont pas été concernées par les 35 heures? Est-ce que dans le monde tel qu’il est aujourd’hui, avec la concurrence que nous connaissons, nous pouvons nous permettre d’être sur des idées des années 70, 80 et 90? Non! C’est ma marque, il faut dépasser la question des 35 heures», a-t-il martelé.«Le monde a changé, donc nous aussi»
En 2012, «nous ne pouvons pas aller devant les Français avec les mêmes propositions, les mêmes idées -les 35 heures, les emplois-jeunes- qu’en 1997. Le monde a changé donc nous aussi, nous devons changer dans nos propositions», a insisté M. Valls, également partisan de l’ouverture de négociations entre partenaires sociaux pour «augmenter les salaires».
Mises en place sous le gouvernement Jospin par l’actuelle patronne du PS Martine Aubry --alors ministre de l’Emploi--, les 35 heures sont considérées comme un acquis social par les responsables socialistes, qui ne placent toutefois plus cette question au coeur du débat politique.
Côté UMP, le nouveau secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, a relancé le débat sur la fin des 35 heures en annonçant mi-décembre une «réflexion» sur le sujet, conduite par deux libéraux, le député Hervé Novelli et le président du groupe UMP au Sénat, Gérard Longuet.
Mais le porte-parole du gouvernement, François Baroin, tout comme le ministre du Travail, Xavier Bertrand, lui ont adressé une fin de non-recevoir en estimant que le gouvernement n’entendait pas rouvrir ce débat.
Côté patronal, la CGPME, résolument hostile aux 35 heures, estime elle aussi que le «problème» a été «résolu» dans les petites et moyennes entreprises et que ce chantier ne doit donc pas être rouvert.
(Source AFP)


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